Pavillon Luputa

Project Profile:
The space selected to host the Congo Biennale pavilion is an atypical plot that embodies beautifully the theme of this inaugural edition “Transition”.
Planned as a park in the middle of a residential neighborhood built for “indigenous people” by the Office des Cités Indigènes (O.C.I.) during the colonization era, this public space has experienced multiple metamorphoses, to the extent that this transformation manifests on a daily basis.
The greenery and play objects have vanished over the years leaving an empty plot of sand and stones used by the inhabitants for various purposes.
In the morning, the empty space takes the identity of a football pitch where children from the area come to polish their distant dreams of one day humming the Champions League anthem like their idols on TV; and in the afternoon, it is invaded by tables and chairs to be used as an overflow seating area for adjacent pubs and restaurants.
The metamorphosis of the space from empty football pitch during the day to an eventful and crowded “nganda” at night has become the essence of this tiny piece of land in a city home to more than 10 million souls.
The essence of this daily transition is captured by the structural “invasion” of the temporary Luputa Pavilion in close collaboration with local authorities and businesses.
The Iconicity
The project is conceived around an ephemeral invasion of space with temporary structures.
Starting from the letter “A” of the Mandombe alphabet, a syllabary writing invented in 1978 by Wabeladio Payi in Mbanza Ngungu in Kongo Central province in the Democratic Republic of Congo. The positive form of the letter serves as circulation path around the site and the negative spaces are arranged for this temporary city.
The spaces between the structures and the ground are wrapped in highly reflective films to reflect the surrounding elements to detach them from the site and, purposefully accentuate their ephemerality thus hinting at an imminent departure.
The architecture is not solidly anchored on the site, intentionally.
Fiche du projet:
L’espace choisi pour accueillir le pavillon de Congo Biennale est un terrain atypique qui incarne à merveille le thème de cette édition inaugurale «Transition».
Construit comme un parc au milieu d’un quartier résidentiel construit pour les «peuples autochtones» par l’Office des cités indigènes (OCI) à l’époque de la colonisation, cet espace public a connu de multiples métamorphoses,
au point que cette transformation se manifeste au quotidien.
La verdure et les objets de jeu ont disparu au fil des années, laissant une parcelle de sable et de pierres vide utilisée par les habitants à diverses fins.
Dans la matinée, l’espace vide prend l’identité d’un terrain de football où des enfants de la région viennent concrétiser leurs rêves lointains de fredonner l’hymne de la Ligue des champions comme leurs idoles à la télévision ; et dans l’après-midi, il est envahi de tables et de chaises pour servir de coin-repas à débordement aux pubs et restaurants adjacents.
La métamorphose de l’espace, du terrain de football vide pendant la journée à un «nganda» animé et encombré la nuit, est devenue l’essence
de ce petit bout de terrain dans une ville où vivent plus de 10 millions d’âmes.
L’essentiel de cette transition quotidienne est capturé par «l’invasion» structurelle du pavillon temporaire de Luputa, en étroite collaboration avec les autorités et entreprises locales.
L’iconicité
Le projet est conçu autour d’une invasionéphémère de l’espace avec des structures temporaires.
Partant de la lettre « A » de l’alphabet Mandombe , une écriture de type syllabaire inventée en 1978 par Wabeladio Payi à Mbanza Ngungu dans la province du Kongo-Central en République démocratique du Congo. La forme positive de la lettre sert de voie de circulation autour du site et les espaces négatifs sont aménagés pour cette cité temporaire.
Les espaces entre les structures et le sol sont enveloppés dans des films hautement réfléchissants afin de refléter les éléments environnants afin de les détacher du site et accentuent délibérément leur caractère éphémère
suggérant ainsi un départ imminent.
L’architecture n’est pas solidement ancrée sur le site, intentionnellement.










